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16 décembre 2005

Oskar Kokoschka

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(Grand Palais - Paris- Vienne 1900)
Le peintre, la musicienne, l'art de danser la vie.
Au Jardin d'Eden ou dans une jungle plus mystérieuse et sauvage ? 
L'angoisse lui mange le regard ; absorbé par l'instant, il est conscient de l'éphémère. Plus sereine, elle lui soutient le visage : c'est elle qui conduit leur étrange virevolte...
Oskar Kokoschka se jette sur sa toile goulûment, sculpte la chair vive. Sa force, sa vigueur, sa rusticité éclatent de sensualité... Tandis que les gestes et les regards frissonnent, vulnérables. On y perçoit le vif et l'indécis. La vitalité et l'effroi.
Le trouble de la tempête.
  

Commentaires

C'est vraiment joli !
J'aime ton texte !

Ecrit par : Eclaboussure | 17 décembre 2005

Merci Eclaboussure ! Moi... j'aime Kokoschka !

Ecrit par : Fugitive | 17 décembre 2005

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