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30 janvier 2006
Corne de brume
Lettre de l'intervalle, entre deux impressions troublantes... Lettre vive, lettre phare...
14:26 Publié dans L'irracontable | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
29 janvier 2006
L'arbre à gouttes
Souvent, pour d'inexplicables raisons, la réalité laisse voir ses visages inattendus. On croit souvent qu'ils ne signifient rien, et pourtant ils révèlent beaucoup de notre état présent.
Une autre forme de discernement...
15:02 Publié dans L'irracontable | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27 janvier 2006
Romance...
14:15 Publié dans Le chant des sirènes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24 janvier 2006
La Moustache
La Moustache, d'Emmanuel Carrère - Avec Vincent Lindon, Emmanuelle Devos... - 2004.
"Qu'est-ce que tu dirais si je me rasais la moustache ?" demande Marc à Agnès. "Je ne sais pas. Je t'aime avec mais je ne t'ai jamais connu sans." Tandis qu'Agnès s'absente faire une course, Marc décide de lui faire la surprise. A son retour, elle ne remarque rien... et personne d'autre ne s'en apercevra. Agnès perd-elle la raison ? Ou est-ce lui, Marc, qui oublie son passé, en réinvente les souvenirs, se noie dans une vie qui n'est pas la sienne ? Pourtant, leur couple semblait heureux. Hormis celui de leur amour, chaque repère s'évanouit, l'un après l'autre. Devant cette fuite du réel, Marc fuit sa vie, abandonne son quotidien, part pour Hong-Kong en toute hâte, y tourne en rond...
Emmanuel Carrère, qui tire un film de son propre roman, réussit un exercice de style précis et déroutant, mais qui, inexpliqué jusqu'au bout, reste peut-être trop formel. Nullement froid, car les comédiens y sont extraordinaires, d'une justesse émotionnelle étonnante, en réponse totale aux douleurs immédiates, aux bonheurs saisissants, aux gestes tendres nés à l'improviste... La relation de Lindon et Devos s'impose avec évidence, troublante et touchante. Mais... que nous dit Carrère ? L'absence soudaine et affolante à l'existence, la perte irrattrapable de la conscience, un glissement de la lucidité ? Toutes les suppositions sont permises...
Et le réalisateur à son tour fuit la responsabilité d'un point de vue qui tranche, optant pour l'éternel recommencement de l'angoisse... qui naît de l'attente de ce que l'on connaît et dont on redoute pourtant le retour. Comme l'évoque la musique répétitive de Philippe Glass, fond sonore du film, que Marc écoute sans relâche. Ce même qui rassure et rend fou...
L'intelligence de Carrère prive son film d'une issue. Ou, volontairement, l'annihile. Il n'y a plus ni porte ni fenêtre.
21:25 Publié dans Silence, on tourne... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
23 janvier 2006
A la dérive...
22:24 Publié dans Entre les lignes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21 janvier 2006
Traces...
Sur son visage, un voyage dont je suis le cours du bout des doigts.
La lumière s'est blottie sous ses paupières et au coin d'un sourire.
Si vivante et lointaine
Disparue si présente
Je gagne du temps, ou peut-être... je l'éparpille, fragments de paroles,
éclats d'images, sourires vers elle qui se tait
et repousse le silence.
Cette paix qui m'enchante
Cette fougue que j'y devine
Cette fièvre qui l'illumine
17:05 Publié dans L'irracontable | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18 janvier 2006
Clin d'oeil à Frantisek Kupka
La tige volubile des liserons se promène...
Petite phrase qui me trottait dans la tête depuis ce matin. Je m'étais réveillée en me souvenant d'un dessin de Kupka, d'une joie immédiate et un peu folâtre : "Une ligne se promène...". Il m'avait sauté aux yeux il y a quelques années, au détour d'une exposition surprenante sur l'évolution du peintre, de l'illustration vers l'abstraction.
J'ai retrouvé cette carte postale d'une "femme se baissant pour cueillir une fleur". Je venais de dessiner, machinalement, la tige volubile des liserons... Décidément, impossible de me libérer de ses arabesques avant de l'avoir tracée sur le papier !
17:45 Publié dans Au coin de l'oeil | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
06 janvier 2006
Encre et lumière sur mur, l'hiver
14:32 Publié dans L'irracontable | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
05 janvier 2006
Tarasque serpentine
La tarasque serpentine hante volontiers les sentiers des bois urbains au plus sec de l'hiver.
A défaut de débusquer dans l'heure un Dragon Tsé Tsé (on les rencontre plus facilement l'été), j'ai traqué la tarasque. Celle-ci faisait la morte, toute tordue mais rigide, pour se fondre avec les branches des arbres décharnés. Oui, elle s'apparente au caméléon, capable de se dissoudre dans la couleur et la matière environnantes...
J'invite bien sûr les férus de bestiaire fabuleux à visiter sans tarder l'Institut de Cryptozoologie !
15:31 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
04 janvier 2006
Egon Schiele

12:27 Publié dans Au coin de l'oeil | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note












