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18 juillet 2006
Murmures
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... en lisant Le Secret, d'Anna Enquist...
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"Avec une clarté limpide, le pianiste a planté le thème, lisait-on dans les critiques. Mais qu'est-ce que cela vous apportait si ce thème ne se détachait pas sur un fond sombre ? La clarté était peu coûteuse, facile et trompeuse. Elle masquait l'opacité mystérieuse qui enveloppait le coeur de toute musique. On ne savait pas ce qu'on entendait, n'est-ce pas ? On devait donc donner cette impression aussi quand on jouait." (p219)
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(Pour agrandir l'image : Mon livre d'images)
11:04 Publié dans Entre les lignes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note



Commentaires
Et les notes se sont plues à jouer entre clarté et opacité...
J' ai retourné ma raison et mon âme a perçu un chant nouveau...
Ecrit par : kaïkan | 18 juillet 2006
Il y a de la matière dans la matière... du corps dans l'ame, de l'incarnation dans l'esprit.
Bravo...
Ecrit par : hors-cadres | 19 juillet 2006
... beaux ces tatouages, Fugitive ! ... un des plaisirs des volets clots...
Sourire estival à vous
http://fredericlement.blogspirit.com
ou, là :
http://fredericlement.typepad.fr
Ecrit par : frédériClément | 20 juillet 2006
...houla... l'étourneau a encore laissé ses coquilles : "clos"...
fr.C
Ecrit par : frédériClément | 20 juillet 2006
Manque de lumière depuis 39 inutes 17 secondes.
'...'
Ecrit par : Eclaboussure | 20 juillet 2006
Alors, juste une éclaboussure de pur poison !
*o*
Ecrit par : Fugitive | 20 juillet 2006
Est-ce la prévisibilité de l'enchantement qui donne son opacité à la musique ? Que ça fasse autant de bien, aussi gratuitement et parfois à vie, ne cesse d'assener à la lumière son statut de faire-valoir accessoire. La lumière ne s'entend pas, c'est pourquoi elle est trop souvent criarde. Quand un compositeur s'avise à mettre la lumière en musique, on dirait qu'elle saigne et qu'elle veut mourir. Et c'est tout le contraire qui se passe, depuis la nuit des temps.
Ecrit par : MthP | 24 juillet 2006
Ce n'était pas la première fois... Etait-ce la cinquième ? En tout cas, je revenais, phalène. Et j'ai tenu à vous le dire. Quelque chose comme cela. Il y a dans votre exubérance iconographique (souvent en trilogie) quelque chose qui me touche... le vivant probablement !
Ecrit par : Caledemon | 24 juillet 2006
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